CINÉMA
Publié le
3 avril 2026
Pour ouvrir le Festival de Cannes, Pierre Salvadori dévoile La Vénus électrique, une comédie d’époque intrigante. Porté par un casting magnétique, le film explore les frontières entre art, mensonge et sentiment dans le Paris effervescent des années folles.

C’est officiel ! La Vénus électrique de Pierre Salvadori ouvrira la 79e édition du Festival de Cannes le 12 mai prochain. Un choix qui annonce un retour au premier plan du romanesque et de la comédie d’auteur sur le tapis rouge. Porté par un casting séduisant avec Pio Marmaï incarnant le rôle principal, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche et Vimala Pons. Le film sera à découvrir en salles dès le 13 mai prochain.
Fidèle à son goût pour les récits à la fois légers et mélancoliques, le cinéaste Pierre Salvadori signe ici une comédie d’époque qui explore l’art, le deuil et le mensonge. À travers la mécanique comique de l’imposture, La Vénus électrique interroge la manière dont le mensonge peut parfois raviver le réel et réparer les êtres brisés, ici marqués par le deuil.
C’est à la fin des années 1920 à Paris qu’un peintre endeuillé retrouve peu à peu l’inspiration après une mystérieuse séance de spiritisme. Mais derrière ce qu’il croit être un lien avec l’au-delà se cache en réalité une jeune femme qui, prise au dépourvu, improvise une imposture. Mais à mesure que l’illusion prend de l’ampleur, les sentiments deviennent bien réels. Entre illusion et sentiments sincères, La Vénus électrique promet une variation délicate sur les faux-semblants du cœur. Un film d’ouverture accessible mais stylisé, capable de donner une identité forte au festival dès la première soirée.
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